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Première édition du Salon du livre des auteurs locaux
Lors de la première édition du Salon des auteurs locaux, samedi 18 juillet 2026, dix écrivains de la région ont eu l’opportunité d’échanger avec leurs lecteurs et d’offrir des dédicaces. Un événement organisé par l’association Les Plumes des Rivieras sous la voûte du club nautique des Sablettes, à Menton.
Qui n’a jamais rêvé de se plonger dans son roman lorsqu’un bouquin le tient en haleine ? De simple lecteur, devenir le spectateur de la fiction ? En se promenant dans les sentiers fleuris de Tende, on pourrait presque voir les scènes des livres de Didier Aubourg prendre vie. Les fictions de cet auteur mentonnais étaient fièrement exposées au Salon du livre des auteurs régionaux organisé aux Sablettes, samedi 18 juillet.
Une dizaine d’écrivains réunis
À la barre de cette rencontre littéraire : l’association Les Plumes des Rivieras. Un nom au pluriel, « parce que l’idée est de mettre en avant la culture de toute la côte méditerranéenne. Aussi bien des écrivains d’Italie, de Grèce, de Turquie, du Liban… » rapporte Didier Aubourg, secrétaire et responsable de la communication de la structure.
Pour cette première édition, l’objectif était de mettre à l’honneur les plumes locales : roquebrunoises, niçoises, mentonnaises ou tendasques. Une dizaine d’écrivains du territoire ont répondu à l’appel. Sur les tables dressées pour l’occasion, une grande variété de genres se côtoyaient. De la romance au récit de voyage, en passant par la fiction et le livre jeunesse, il y en avait pour tous les goûts.

Les auteurs de la Riviera ont rendez-vous aux Sablettes


Sophie Floreani, écrivaine franco-italienne
L'écrivaine azuréenne sort un troisième roman en avril. Le nom de l'ouvrage est désormais connu.
Sophie Floreani, écrivaine franco-italienne, partage un parcours riche en langues et en cultures, qui
imprègne profondément ses romans. Née à Paris, Sophie a grandi dans un environnement italien, ses deux parents étant originaires d’Italie. Bien que ses parents aient souhaité son intégration complète dans la société française, au détriment de sa langue maternelle, elle n’a jamais pu renier ses racines, qui lui tiennent extrêmement à cœur.